Derniers commentaires

+1. Les psychiatres et autres médecins ...

07/03/2014 @ 19:01:11
par Albeatre


Bonjour, Je suis sous seroplex 7,5 mg ...

11/08/2012 @ 17:31:34
par loukoum


bonjour,je voudrais savoir je prends un ...

05/07/2012 @ 12:08:36
par richard


Calendrier

Mai 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
 << < > >>
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031    

Annonce

Qui est en ligne?

Membre: 0
Visiteur: 1

rss Syndication

Liens

 
03 Sep 2013 - 11:17:40

déroxat / paxil, wellbutrin (zyban)....GSK paie une amende record de 3 milliards de dollars aux Etats-Unis

Le labo lâche le magot

L'information ne mérite pas plus d'une simple phrase défilante sur BFM-TV dans la rubrique "économie". Le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline va payer 3 milliards de dollars pour mettre fin à des poursuites judiciaires aux Etats-Unis.

Attendez... Rubrique "économie" ? Pourquoi pas "santé" tout simplement ? Mais qu'ont-ils donc fait pour être condamnés à l'amende la plus importante de tous les temps ?

Même constat dans la presse écrite. Le Monde éclaire à peine davantage notre lanterne :

GlaxoSmithKline était accusé d'avoir fait la "promotion illégale de certains médicaments, de ne pas avoir dévoilé certaines données liées à la sûreté (des médicaments) et d'avoir fait de fausses déclarations sur les prix", a indiqué lundi le département de la justice américain dans un communiqué. "Il s'agit du plus gros accord à l'amiable d'un groupe de santé dans l'histoire des Etats-Unis et du plus gros versement par un groupe pharmaceutique", a commenté le département. "Cet accord est le résultat de négociations qui ont mené à un accord de principe en novembre 2011. GSK fera des paiements qui totaliseront 3 milliards de dollars et qui sont couverts par les provisions existantes et seront financés par des réserves de liquidités existantes", a commenté le géant pharmaceutique dans un communiqué.

Le nom des médicaments n'est pas dévoilé. Dans un enthousiasme "Freudien", le journaliste s'extasie devant "le plus gros accord", "le plus gros versement"... et nous rassure car heureusement ces 3 milliards sont "couverts par les provisions existantes et seront financés par des réserves de liquidités existantes".

Inutile de stresser les marchés, la firme ne déposera donc pas bilan.

Revenons sur ce scandale à l'américaine.

Comme souvent dans ce type d'affaire, c'est dans la langue de Shakespeare qu'il nous faut rechercher les informations pertinentes.

Le communiqué "Associated Press" se montre déjà un peu plus explicite : "GlaxoSmithKline to pay $3B for health fraud". Cette fois-ci on nous parle de fraude sanitaire. Le premier paragraphe est plus virulent que le texte économique du Monde : "la plus grande indemnisation pour fraude sanitaire de toute l'histoire américaine pour des violations pénales et civiles impliquant 10 médicaments consommés par des millions de citoyens".

Côté "accroche", c'est du grand Hollywood !

Tout a commencé en 2003 grâce au courage et à la pugnacité de deux lanceurs d'alerte : Greg Thorpe et Blair Hamrick, deux visiteurs médicaux de la firme. Inutile de vous dire qu'il leur est arrivé quelques misères comme c'est malheureusement souvent le cas. Allez savoir pourquoi, les grandes entreprises n'aiment pas les lanceurs d'alertes...

Le communiqué nous apprend tout d'abord que la firme pharmaceutique GSK plaide coupable. Faute avouée, mi-pardonnée. C'est un bon début. Elle aurait donc promu illégalement 2 antidépresseurs.

Le premier, le Paxil (paroxetine) commercialisé sous le nom de Deroxat en France aurait été promu illégalement pour une utilisation sur des enfants et des adolescents de 1998 à 2003.

Glaxo plaide ensuite coupable pour avoir promu le Wellbutrin, un autre antidépresseur comme coupe-faim de 1999 à 2003. Tiens donc ! Les Etats-unis auraient-ils eux aussi leur Médiator ? La molécule du Wellbutrin est le bupropion, une amphétamine, qui s'appelait autrefois l'amfebutamone. La firme GSK a semble-t-il eu plus de succès que Servier en son temps pour faire changer ce nom chimique très évocateur de l'amphétamine.

En France, la revue Prescrire se bat depuis des années contre cette molécule commercialisée chez nous dans le sevrage tabagique sous le nom de Zyban. Nous avions déjà eu l'occasion de rédiger un article sur le sujet il y a quelques mois.

Selon l'article du Los Angeles Times, Glaxo incitait les médecins à le prescrire à des doses un peu plus musclées que la normale pour obtenir l'effet coupe-faim ou une certaine efficacité dans les troubles sexuels. Ah ? parce que ça marche également pour ça ? C'est tout l'intérêt des amphets, ça donne la fr... pêche !

Ils ont également promu le cet antidépresseur comme traitement des addictions et de l'hyperactivité.

Revenons à nos lanceurs d'alertes. La direction Générale de Glaxo n'a que moyennement apprécié que ces deux zigotos viennent troubler cette rente juteuse.

Selon Associated Press, elle a fait pression sur Thorpe pour qu'il démissionne et Hamrick s'est fait virer peu de temps après. Thorpe a ensuite expliqué au juge que des avantages ont été payés aux médecins pour qu'ils prescrivent "hors indication", notamment chez l'enfant.

L'histoire se finit bien pour les deux lanceurs d'alerte qui toucheront une partie de l'argent provisionnée dans les 3 milliards de dollars.

A ces scandales se surajoutent de sombres histoires de malversations financières concernant le prix des médicaments au dépends des organismes de protection sociale.

Ah ! Et les juges reprochent également à GSK d'avoir oublié de déclarer les effets secondaires cardiovasculaires de son antidiabétique Avandia, retiré du marché chez nous en 2010. Cet antidiabétique est soupçonné d'avoir causé aux Etats-Unis 83 000 infarctus.

La liste des charges est encore longue : Advair (traitement antiasthmatique commercialisé chez nous sous le nom de Seretide), Lamictal,...

Il faut dire que pour 3 milliards, on peut s'en faire pardonner des choses !

Et chez nous ? La presse classe cette "anecdote" dans la rubrique "économie" et la classe politique se mue dans un silence suspect. Les actions de lobbying de la firme porteraient-elles leurs fruits ?

Vu l'avalanche de scandales américains qui ne manquera pas tôt ou tard de déferler sur nos côtes bretonnes, GSK a intérêt à blinder ses positions. Ca tombe bien puisque Hervé Gisserot, directeur général de GSK France, est pressenti pour succéder à Christian Lajoux à la tête du LEEM (Les Entreprises du Médicament), le porte-parole auprès des autorités françaises de toute l'industrie pharmaceutique. Nous sommes tellement impatients de le voir à l'antenne nous parler d'éthique et de déontologie.

Allez ! Le changement, c'est ... euh... ça arrive !

Source :

GSK paie une amende record de 3 milliards de dollars aux Etats-Unis, Le Monde, 02/07/2012

"GlaxoSmithKline to pay $3B for health fraud", associated Press, 03/07/2012

Le Zyban, (encore) une amphétamine qui cache bien son nom...

GlaxoSmithKline to pay $3 billion healthcare fraud settlement, U.S. says

Le Club Avenir de la Santé : 23 années de lobbying pharmaceutique intensif

 

Le labo lâche le magot - AgoraVox le média citoyen

 

GSK paie une amende record de 3 milliards de dollars aux Etats-Unis

GSK paie une amende record de 3 milliards de dollars aux Etats-Unis

 

Traduction Google :

GlaxoSmithKline à verser 3 milliards de dollars pour fraude de la santé

Par Linda A. JOHNSON, Writer affaires AP - il ya 2 jours

TRENTON, NJ (AP) - British groupe pharmaceutique GlaxoSmithKline versera 3 milliards de dollars en amendes - le plus important règlement de soins de santé de fraude dans l'histoire des États-Unis - pour les infractions pénales et civiles impliquant 10 médicaments qui sont prises par des millions de personnes.

Le ministère de la Justice a déclaré lundi que GlaxoSmithKline PLC va plaider coupable à la promotion populaire antidépresseurs Paxil et Wellbutrin pour des usages non approuvés. La société sera également plaidé coupable à avoir omis de déclarer au gouvernement pendant sept ans des problèmes de sécurité avec le diabète Avandia, qui a été limité aux États-Unis et interdit en Europe après il a été constaté en 2007 d'augmenter considérablement les risques de crises cardiaques congestives et l'insuffisance cardiaque.

En plus de l'amende, Glaxo a accepté de régler la responsabilité civile pour la promotion de Paxil, Wellbutrin, médicament contre l'asthme Advair et deux moins connus des médicaments pour des usages non approuvés. La société a également décidé accusations selon lesquelles elle surfacturés le programme financé par le gouvernement de Medicaid pour certains médicaments, et qu'il a payé des ristournes aux médecins de prescrire des médicaments, y compris plusieurs Flovent pour l'asthme et le Valtrex pour l'herpès génital.

Sir Andrew Witty, directeur général de Glaxo, a exprimé ses regrets lundi et indiqué que la compagnie a appris «des erreurs qui ont été faites."

Ceci est la dernière d'une série de colonies liés à des sociétés pharmaceutiques mettent le profit avant les patients. Ces dernières années, le gouvernement a réprimé des tactiques drugmakers, qui comprennent les médicaments de commercialisation pour des usages non approuvés. Bien que les médecins sont autorisés à prescrire des médicaments pour toute utilisation, les fabricants de médicaments ne peut pas en faire la promotion d'une façon qui n'est pas approuvé par la US Food and Drug Administration.

"Permettez-moi d'être clair, nous ne tolérerons pas la fraude de soins de santé», sous-procureur général James M. Cole a déclaré lundi lors d'une conférence de nouvelles au ministère de la Justice à Washington.

Glaxo est prévu de plaider coupable à des accusations criminelles et le règlement approuvé lors d'une audience jeudi à la US District Court de Boston. En plus de la pénalité de 3 milliards de dollars - ce qui inclut une amende 1 milliard de dollars pénale et la confiscation et 2 milliards de dollars pour régler les revendications civiles - Glaxo a accepté d'être surveillé par le gouvernement pour cinq ans afin de s'assurer qu'elle est conforme à la commercialisation et d'autres règles.

L'affaire contre Glaxo a été initialement introduit en Janvier 2003 par deux dénonciateurs, l'ancien Glaxo représentants des ventes Greg Thorpe et Blair Hamrick. En Janvier 2011, le gouvernement fédéral s'est joint à l'affaire.

Les procureurs ont déclaré Glaxo illégalement promu Paxil pour traiter la dépression chez les enfants de 1998 à 2003, même si elle n'a pas été approuvé pour une personne de moins de 18 ans. La société a également promu Wellbutrin de 1999 à 2003 pour la perte de poids, dysfonction sexuelle, des problèmes de toxicomanie et de trouble d'hyperactivité avec déficit de l'attention, même si elle n'a été approuvée pour le traitement de la dépression majeure.

A partir de 2001, Thorpe rapporté à son chef de district, puis à Glaxo département des ressources humaines et, enfin, au chef de Glaxo de la conformité globale sur un certain nombre de pratiques commerciales abusives. Le chef de conformité a commencé une enquête interne, qui a confirmé les allégations Thorpe travers de diverses manières, y compris du matériel de marketing et des entretiens avec Hamrick et d'autres représentants des ventes, selon les avocats des deux hommes.

Brian Kenney et Tavy Deming, les avocats des deux vendeurs, a déclaré la direction n'a rien fait pour arrêter les pratiques illégales, sous la pression Thorpe de démissionner et, plus tard tiré Hamrick pour avoir prétendument ne pas coopérer avec l'enquête de la société d'une allégation de rebond.

Selon Deming, Hamrick a rapporté que lors d'une réunion régionale 2000 de représentants des ventes à Las Vegas, ils ont été dirigés à promouvoir Wellbutrin que la drogue qui rend les patients heureux, maigre et sexuellement allumé, une partie d'un slogan accrocheur nationale répétée à des médecins.

Thorpe a déclaré lundi dans un communiqué qu'il a été pénalisé après avoir rapporté des ristournes versées aux médecins et aux représentants des ventes en encourageant les médecins à la promotion des médicaments pour des usages non approuvés, y compris en utilisant le Paxil et Wellbutrin chez les enfants.

"En fin de compte, on m'a dit que mes préoccupations ne sont pas valides. J'ai été mis en congé" après une carrière de 24 ans, Thorpe a déclaré. Il a ajouté qu'il a été dit soit "prendre une indemnité de départ ou de retourner au travail pour les mêmes personnes, faire les mêmes choses que j'avais signalées à la direction."

Thorpe et Hamrick - et deux autres dénonciateurs de vente rep qui se sont joints le cas peu de temps après les - recevront une partie non encore indécis de la colonie de 3 milliards de dollars.

Le cas Glaxo souligne le degré d'agressivité du ministère de la Justice est devenu à aller après que des cas similaires. Dans un règlement mai, Abbott Laboratories a plaidé coupable et accepté de payer une amende au gouvernement 700 millions de dollars et la confiscation pénale pour la promotion de Depakote, approuvé pour le trouble bipolaire et l'épilepsie, pour une utilisation chez les patients atteints de démence et l'autisme. C'était au-dessus des colonies civiles avec de nombreux Etats et le gouvernement fédéral totalisant 800 millions de dollars.

Avant le règlement Glaxo, le cas record de participer Pfizer Inc, la plus grande drugmaker du monde. Il a versé au gouvernement 2,3 milliards de dollars en 2009 à des amendes pénales et civiles pour la commercialisation de 13 médicaments mal différents, y compris l'érection dysfonction-médicaments Viagra et le Lipitor de chasse le taux de cholestérol, le médicament le plus vendu dans le monde depuis des années. Pfizer a été accusé d'avoir encouragé les médecins à prescrire ses médicaments avec de golf gratuites, des massages et à des stations chics junkets.

"Pendant trop longtemps, nous avons entendu dire que l'industrie pharmaceutique considère ces colonies simplement que le coût de faire des affaires», a déclaré le procureur général adjoint par intérim Stuart F. Delery, chef de division civile de la Justice. "La résolution d'aujourd'hui vise non seulement à punir la faute, et de récupérer l'argent des contribuables, mais pour assurer le respect futur de GSK à la loi."

___

Associated Press écrivain Jesse J. Holland à Washington ont contribué à cette histoire.

Linda A. Johnson peut être suivie à http://twitter.com/LindaJ_onPharma

The Associated Press: GlaxoSmithKline to pay $3B for health fraud

 

Le Zyban, (encore) une amphétamine qui cache bien son nom...

Le Mediator nous a rappelé l'intérêt de regarder de près la formule chimique d'un médicament pour prédire certaines de ses propriétés.

................
Le Zyban, (encore) une amphétamine qui cache bien son nom... - AgoraVox le média citoyen

 

Hippocrate l’hypocrite

Ce sont les relations ambiguës et un certain mélange des genres entre les firmes pharmaceutiques et la classe politique qui ont permis à des médicaments comme le Vioxx, l'Avandia, ou encore le Mediator de rester sur le marché sous l'oeil tacitement aprobateur des autorités de santé.

Pour comprendre les dysfonctionnements qui ont permis au Mediator de rester sur le marché aussi longtemps, une mission commune d'information a été mise en place à l'Assemblée Nationale sous la présidence du député socialiste Gérard Bapt.

Dans son rapport d'information il affirmait :

"Le rapport plaide pour un changement profond de culture. Permettez-moi d’exprimer cependant mes craintes. Malgré les changements intervenus à la direction de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, la composition de sa commission d’autorisation de mise sur le marché est restée inchangée. [NDLR : regardez donc sur le site de l'AFSSAPS les déclarations d'intérêts de Daniel Vittecoq et Jean-François Bergmann, respectivement président et vice-président de la Commission d'AMM, elles valent leur pesant de comprimés]. La façon dont on a travaillé en plein conflit d’intérêt dans cette commission n’a donc pas été sanctionnée. Le fait que des experts aient pu travailler au sein de la commission alors que leurs épouses travaillaient dans les laboratoires concernés par les produits en cause n’a pas non plus été sanctionné."

En parallèle, nous découvrions que ce même Gérard Bapt était le président fondateur d'un "club" de parlementaires financé par la firme britannique GSK pour "débattre sur les problématiques de santé" du pays : le Club Hippocrate.

A présent, c'est au tour du rapporteur de la mission d'information du Mediator, le député UMP Jean-Pierre Door de s'afficher publiquement avec des firmes pharmaceutiques.

..............
Hippocrate l'hypocrite - AgoraVox le média citoyen

Colloque "Cœur au Cœur de la Cité" | CISS - Collectif Interassociatif Sur la Santé


Traduction Google :

GlaxoSmithKline à verser 3 milliards de dollars de règlement fraude d'assurance maladie, aux États-Unis dit
   

Par Tiffany Hsu

2 juillet 2012, 10:35

Pharmaceutique fabricant de médicaments GlaxoSmithKline versera 3 milliards de dollars et de plaider coupable à des accusations fédérales pour résoudre un grand nombre de questions pénales et civiles découlant de son utilisation de pots de vin, le mal-branding et autres fautes à commercialiser des médicaments comme le Paxil, Wellbutrin et Advair, le gouvernement des États-Unis annoncé.

Cet accord est le plus important règlement de soins de santé dans l'histoire de la fraude, couvrant presque tous les États, selon le ministère de la Justice. C'est également le plus grand paiement jamais par une société pharmaceutique.

Le règlement est «sans précédent en termes de taille et la portée», a déclaré James M. Cole, vice-procureur général, dans un communiqué.

«Aujourd'hui, amène à la résolution difficiles, de longue date des questions pour GSK," a déclaré le chef exécutif Sir Andrew Witty dans un communiqué. "Alors que ces demandes proviennent à une époque différente de la société, ils ne peuvent pas et ne seront pas ignorés. Au nom de GSK, je tiens à exprimer notre regret et nous réitérons que nous avons appris des erreurs qui ont été faites. "

La société britannique illégalement commercialisé des médicaments Paxil dépression aux enfants et aux adolescents, même parrainage des dîners et des programmes spa dans le nom du médicament, selon l'accusation.

Glaxo a également utilisé faux conseils consultatifs et des haut-parleurs dans les stations de somptueuses pour promouvoir Wellbutrin médicaments dépression comme une option pour la perte de poids et un remède pour traiter la dysfonction sexuelle et la toxicomanie, selon le gouvernement. Les clients ont été invités à utiliser plus élevé que les doses approuvées, selon le gouvernement.

Le géant de la santé a également été accusé par les procureurs de la publicité off-label utilise pour médicament contre l'asthme Advair, Lamictal la saisie des médicaments et le traitement des nausées Zofran tout en faisant de fausses déclarations au sujet de la sécurité et l'utilité de ces médicaments.

Le gouvernement a également accusé Glaxo d'offrir des ristournes aux professionnels de la santé, se balançant de trésorerie, les voyages vers la Floride et des billets pour des matchs de basketball pour les inciter à promouvoir et prescrire ses médicaments.

Glaxo a également été la présentation des prix erronés pour ses produits pour le gouvernement, lui permettant de sous-payer des remises dues à des programmes comme Medicaid, selon l'accusation.

La société a plaidé coupable à trois accusations criminelles fédérales, deux d'entre eux pour l'introduction de mauvaise marque Paxil et Wellbutrin médicaments et l'autre pour ne pas communiquer les données de sécurité concernant les effets cardiovasculaires du diabète Avandia à la Food and Drug Administration.

Pour faire face à des dommages-intérêts et pénalités civiles, Glaxo va débourser 2 milliards de dollars tout en payant une amende 1 milliard de dollars criminelle.

Drugmaker GlaxoSmithKline to plead guilty, pay $3 billion in largest health care settlement ever - latimes.com

Vidéo dans le lien.


Le Club Avenir de la Santé : 23 années de lobbying pharmaceutique intensif

En février dernier, nous apprenions l'existence d'un club parlementaire présidé par Gérard Bapt, réunissant une centaine de députés et sénateurs, et financé par la firme pharmaceutique GSK : Le Club Hippocrate

En pleine tempête médiatique, la révélation de ce conflit d'intérêt avec la firme GSK gêna profondément Gérard Bapt qui présidait la mission parlementaire d'enquête sur le Mediator.

Plutôt que de jouer la carte de la transparence, il choisit de faire supprimer son nom du site internet du Club Hippocrate.

Wikipedia fut également la cible d'une tentative de censure, à partir d'ordinateurs du Sénat.

En septembre, le Club Hippocrate de la firme GSK comportait encore près d'une centaine de députés et sénateurs. Le nom de Gérard Bapt n'y figurait plus.

Avec le Club Hippocrate, GSK n'en était pas à son premier coup d'essai. Un "club" plus ancien, plus établi a été monté en 1988. Il a donc célébré cette année sa 23° année d'existence. 23 ans d'influence de la firme GSK à tous les niveaux de décision du pays.

Le Club "Avenir de la Santé" est officiellement un "cercle d'échange et de réflexion sur l'ensemble des questions liées à la santé".

Il rassemble des scientifiques renommés, des politiques impliqués dans la santé, des universitaires, des économistes, des représentants des structures institutionnelles et des personnes du monde de la santé.

Dans un document que nous nous sommes procurés, le président du club, Joël Menard, ancien Directeur Général de la Santé, et Hervé Gisserot, Président-Directeur Général de GlaxoSmithKline expliquent que "le Club Avenir de la Santé exprime la volonté de ses membres de proposer des solutions concrètes et novatrices pour préparer l'avenir de la santé en France".

"L'avenir de la santé en France" est donc préparé par le PDG de la firme GSK. Voilà qui est rassurant.

Ce club est présidé à chaque fois par un binôme de personnalités : l'une issue de la société civile professionnelle, l'autre de GSK. Avant le tandem actuel Menard / Gisserot, nous avions le Professeur Schermann et aussi Michèle Barzach, tous deux acoquinés avec GSK. (L'ancienne ministre Michèle Barzach est d'ailleurs toujours l'actuelle présidente de la Fondation GSK).

Au delà des objectifs officiellement affichés, ce sont clairement des relations avec l'environnement de la santé, dans tous les sens du terme, qui sont ainsi créés.

Les invitations sont mensuelles.

C'est sous la forme d'un déjeuner que sont réunis les 200 ou 300 convives dans les salons du Pavillon Ledoyen à Paris.

10 convives par table. Il est remis à chacun un badge et le numéro de la table à laquelle il déjeunera.

C'est ainsi que se fait la rencontre avec des voisins de table que parfois l'on ne connaît pas du tout. Les personnes sont invitées pour 12h30. Puis débute un apéritif dans lequel chacun peut rencontrer qui il souhaite dans le "Tout Paris" de la santé. A 13h, les débats officiels commencent par une allocution du président de GSK France, puis par une introduction au sujet du jour et une présentation de l'orateur du jour par le président du Club.

L'entrée est déjà sur la table, ce qui facilite le service.

Voici un échantillon non exhaustif des participants à ce club :

...................
Le Club Avenir de la Santé : 23 années de lobbying pharmaceutique intensif - AgoraVox le média citoyen

 

Affaire Mediator : le Sénat censure Wikipedia

07/04/2011 à 10h41 - mis à jour le 07/04/2011 à 11h21 | 4078 vues | 0 réactions

Le 4 février 2011, le député socialiste Gérard Bapt, président de la Mission d’Information sur le Mediator à l’Assemblée Nationale, expliquait dans Marianne que les conflits d’intérêts minent tout le secteur de la Santé. Les laboratoires pharmaceutiques sont présents à tous les niveaux du système. « Des représentants de Servier siègent toujours dans des organisations où sont intimement mêlés public et privé, et qui attribuent des fonds publics. »

En parallèle, c’est ce même député qui s’est retrouvé empêtré dans une affaire … de conflits d’intérêts avec le laboratoire pharmaceutique GSK. Il préside en effet un club de parlementaire, le Club Hippocrate (incluant également le très médiatique Bernard Debré, auteur d’un rapport polémique de refonte de l’AFSSAPS), directement financé par l’industriel pour réfléchir « sereinement et en toute indépendance » sur les améliorations à apporter au système de santé…

Le 18 mars, Agoravox a flashé le député la main prise dans le pot de confiture à avoir fait supprimer son nom du site du club Hippocrate.

Il semblerait que les purges aient été ordonnées début mars comme en témoigne les modifications faites sur l’encyclopédie libre Wikipedia.

En regardant de plus près l’historique de la fiche de Gérard Bapt, nous découvrons en effet que deux adresses IP au moins ont tenté (avec succès) à plusieurs reprises d’effacer les allusions à ce conflit d’intérêt pour le moins gênant. Il s’agit des adresses 213.30.147.234 et 217.156.140.234.

Cette fois-ci, seule la fiche de Gérard Bapt a été « corrigée ». Celles d’Alain Vasselle, et de Jean-Pierre Door n’ont pas été modifiées et conservent cette déclaration de conflits d’intérêts.

Mais alors qui se cache derrière ces adresses IP ?

En utilisant l’un des nombreux outils de géolocalisation disponible sur internet, nous découvrons que le nom d’hôte de l’IP 213.30.147.234 est ns4.senat.fr (cliquez ici pour vérifier ), tandis que celui de 217.156.140.234 est ns3.senat.fr (cliquez ici pour vérifier ).

Des ordinateurs du Sénat utilisés pour effacer discrètement des financements douteux d’élus de la nation ? Et dire que Gérard Larcher se targue que le « Sénat est une fierté pour notre démocratie »…

Wikipedia (et plus généralement le Web 2.0) est un outil aux vertus démocratiques insoupçonnées. Il est grand temps que nos députés apprennent sérieusement à se servir d’internet s’ils veulent « continuer le business » …

Affaire Mediator : le Sénat censure Wikipedia - Rachel S sur LePost.fr (11:21)


Alors, c'est pas beau la vie ? Oups, pardon, le secteur de la santé........ ??

Toujours est-il que l'information n'a pas fait la une des journaux français, rien sur Le Point, rien sur L'Express, rien sur Le Parisien, rien sur La Dépêche du Midi, du moins pas sur les informations que l'on reçoit lorsque l'on s'abonne..... On est en droit de se demander si les journaux n'ont pas été payés pour se taire ! Faites confiance à la Presse française, elle vous dit tout, toute la vérité...........l'industrie pharmaceutique également !!
Admin · 1721 vues · Laisser un commentaire

Lien permanent vers l'article complet

http://antidepresseurs.sosblog.fr/victimes-des-ads-b1/deroxat-paxil-wellbutrin-zybanGSK-paie-une-amende-record-de-3-milliards-de-dollars-aux-Etats-Unis-b1-p99.htm

Commentaires

Cet article n'a pas de Commentaire pour le moment...


Laisser un commentaire

Statut des nouveaux commentaires: Publié





Votre URL sera affichée.


Veuillez entrer le code contenu dans les images


Texte du commentaire

Options
   (Sauver le nom, l'email et l'url dans des cookies.)